Analyse du film "Orange Mécanique"

Affiche du film
En 1962, est publié le roman à scandale "L'Orange Mécanique" par Anthony Burgess. Quelques années après, Stanley Kubrick en achète les droits pour l'adapter au cinéma.
Ainsi après "Docteur Folamour" et "2001, l'odyssée de l'espace" et son budget pharaonique, Kubrick adapte ce roman avec un budget considérablement restreint pour ce qui est encore maintenant un de ses films cultes.
Comme les deux films précédents, Kubrick réalise un film d'anticipation avec comme décor une Angleterre futuriste mais loin de là utopique. Fidèle à ses principes, le sujet de la violence est un prétexte pour montrer sa propre vision de l'homme dans la société : "Alex, au début du film, représente l'homme dans son état naturel. Lorsqu'on le soigne, cela correspondrait psychologiquement au processus de la civilisation. La maladie qui s'ensuit est la névrose même de la civilisation qui est imposée à l'individu. Enfin la libération que ressent le public à la fin correspond à sa propre rupture avec la civilisation."

Dans un futur pas si lointain, Alex (Malcolm MacDowell) et ses trois drougs, c'est-à-dire Dim, Georgie et Pete, qui est le plus souvent en retrait, boivent du moloko mélangé avec du Dencrom, Synthemesc, Vellocet pour se préparer au Korova Milkbar à une bonne nuit d'ultra-violence. Tel est le décor de la première scène du film.
Affiche française du film

Bibliothèque d'images et de vidéo du film "Orange Mécanique"


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